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Les bébés du karité

La SOTOKACC, coopérative du sud-ouest du Burkina Faso, produit un beurre de karité d’une qualité exceptionnelle. Elle est notre fournisseur historique depuis plus de 15 ans. 

C’est pour valoriser ce trésor local et assurer l’autonomie des femmes que Nathalie Ouattara fonde, en 2004, la première unité de production, dans son village natal. À l’époque, elle sollicite l’attention de M. Pierre Fabre qui, juste à la lecture de sa lettre, pressent la passion et la détermination de cette jeune femme et décide de la recevoir personnellement. Cette rencontre marque le début d’une grande aventure.

Chez René Furterer, nous accompagnons sur le long terme le développement de cette coopérative dynamique qui a su apporter un souffle extraordinaire aux femmes de ce village. C'est ainsi que, chaque année, nous nous engageons à soutenir la SOTOKACC dans ses différents projets. En 2021, c’est une réalisation qui leur tient particulièrement à cœur qui se concrétise : la crèche ouvre ses portes !

Une crèche pour les bébés du karité

C’est la fin de la sieste. On entend le bruissement joyeux des enfants qui jouent. Au Burkina Faso, dans la petite ville de Toussiana, une crèche vient de voir le jour, au sein même de la SOTOKACC, notre partenaire fournisseur exclusif de karité depuis près de 15 ans. Cela représente un grand changement dans la vie quotidienne des femmes de la coopérative. Nous sommes ravis d'avoir financé et accompagné ce très beau projet.

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Grâce à cette opération 1€ reversé*,

nous poursuivons notre engagement en faveur des femmes productrices de Karité par le développement d'une crèche pour les enfants de 4 mois à 4 ans.

*Opération à partir du 01/04/2021, pour l'achat d'1 produit de la gamme KARITE HYDRA ou KARITE NUTRI, hors modèle voyage, dans la limite de 5000 produits et des stocks disponibles.

Toutes proches de leurs enfants qui s'amusent à la crèche, dans un autre bâtiment, les mamans travaillent. Elles sont cheffe d‘équipe de tri, opératrice de presse ou au poste de réchauffage de beurre, et surtout, elles ont l’esprit tranquille. Elles peuvent travailler sereinement pendant que leurs enfants sont bien chouchoutés par les 2 nounous qui gèrent la crèche. Dans une région agricole comme celle de Toussiana, les structures de la petite enfance permettant aux jeunes mères de continuer à travailler sont quasiment inexistantes. 

« Cette crèche, ça change la donne. Elle permet aux femmes de la coopérative d’avoir leur destin en main et à leurs enfants de s'éveiller, confie Nathalie Ouattara, fondatrice de la SOTOKACC. C’est aussi une histoire d’accomplissement personnel. Les femmes peuvent désormais poursuivre leur travail après la naissance de leur enfant et conserver ainsi leur autonomie économique et sociale. Et s’épanouir pleinement que ce soit dans leur travail, leur vie personnelle, leur rôle de maman, de femme, et bien plus encore. »

Au Burkina Faso, depuis toujours, le karité c’est l’affaire des femmes : ce sont elles qui en assurent la récolte et la transformation. Elles perpétuent ainsi un savoir-faire transmis de génération en génération. 

« J’ai grandi dans ce village. J’ai pris conscience très vite de la valeur extraordinaire de leur travail et du beurre de karité, que l’on appelle ici “l’or des femmes”, essentiel depuis toujours pour les soins, la beauté, le bien-être de chacune d’entre nous, nous explique Nathalie. 

Avec ce projet, on s’est dit qu’on pouvait aller plus loin encore. Cette crèche, c’est une étape de plus pour que les femmes puissent travailler en toute confiance. Et équilibrer tout un rythme de vie. »

Côté crèche justement, c’est l’heure du goûter, une dizaine d’enfants de 4 mois à 4 ans s’en donnent à cœur joie, et leur entrain résonne au sein de toute la coopérative.

Le témoignage de Nathalie

« Je suis très très fière parce que je ne me suis pas du tout trompée en créant la SOTOKACC. Aujourd’hui, je travaille avec des femmes. Je suis très touchée, très très heureuse de les voir engagées. Leur engagement pour moi est un témoignage pour moi de leur épanouissement. Donc l’épanouissement ne peut pas se faire seulement par le travail, mais également par le fruit du travail. C’est le fruit du travail qu’elles fournissent à la SOTOKACC qui leur permet d’être épanouies comme elles sont. Elles sont engagées. Elles sont très épanouies et moi, j’en suis très fière. »

Nathalie OUATTARA — fondatrice de la SOTOKACC

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NOS SOINS À BASE DE KARITÉ

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